Passer d'un prototype « vibe-coded » à la production est un travail bien différent de la génération d'un premier écran convaincant. C'est là que v0 et Codex divergent réellement : v0 est optimisé pour un rendu visuel React rapide et l'itération, tandis que Codex travaille au sein d'un véritable dépôt et est jugé sur la capacité du code à survivre aux habitudes de développement classiques (diffs, tests, refactorisations et changements de dépendances).
Cet exercice révèle les modes de défaillance qui comptent vraiment, car la pression de la production ne consiste pas à afficher quelque chose à l'écran. Il s'agit de savoir si les dix prochaines modifications rendront l'application plus claire ou plus fragile, si la tarification pénalise le travail de réparation, et si le code hérité est assez standard pour être maintenu une fois l'effet de nouveauté du premier prompt dissipé.